dimanche 1 septembre 2024

How and why I became a follower of Jesus

Recently, I attended a conference at which the speaker, Dr Kwashi (Nigeria), encouraged people to share their story of salvation. I've realised that I very often talk about how I started writing, how I experienced a certain situation and what I learnt from it, but rarely why or how I became a disciple of Jesus. Maybe that's because I think my story is too predictable, not of the ‘Wow’ kind of story. But this word from the Pastor made me realise that every experience of a personal encounter with Jesus is worth sharing. So, here's mine, hoping to hear yours too...

My Dad and I at the Pastors Book set project-Yaounde 2013

I was born into a Christian family. From a young age, I was exposed to teachings about heaven, sin, and hell, and I attended denominational schools. I knew and prayed the ‘sinner’s prayer’ several times. With such supervision, combined with my very shy and withdrawn character, I had almost no chance of going off the rails. But I struggled with internal questions about the purpose of my life, making friends, and dealing with adolescent challenges. 

Comment et pourquoi je suis devenue disciple de Jésus

 

J’ai assisté récemment à une conférence pendant laquelle l’orateur, Dr Kwashi (Nigeria), a exhorté chacun à partager l’histoire de son salut, car elle peut être un moyen pour quelqu’un d’autre de venir aussi à Jésus. J’ai réalisé que je parle très souvent de comment j’ai commencé à écrire, comment j’ai vécu telle situation et ce j’y ai appris, mais rarement pourquoi et comment je suis devenue disciple de Jésus. Peut-être parce que je pense que mon histoire est trop prévisible, pas du genre « Wow ». Mais cette injonction du Pasteur m’a fait comprendre que chaque histoire de la rencontre personnelle avec Jésus mérite d’être partagée. Voici donc la mienne, en espérant connaitre la vôtre aussi…

Papa et moi.
Conference Outillez les pasteurs d'Afrique.Yaounde 2013

Je suis née dans une famille chrétienne. Dès mon plus jeune âge, j'ai été exposée à des enseignements sur le ciel, le péché et l'enfer, et j'ai fréquenté des écoles confessionnelles. Je connaissais et j'ai prié plusieurs fois la « prière du pécheur ». Avec une telle supervision, combinée à mon caractère très timide et renfermé, je n'avais pratiquement aucune chance de dérailler. Mais je me débattais avec des questions internes sur le but de ma vie et sur les défis de l'adolescence. 

mercredi 28 août 2024

Tired of loving?

One Sunday, in my church, during the final blessing, I began to think about the moment that would follow, the handshakes, the small talk, and I wished that this moment would pass quickly so that I could finally go home, to my hiding place. And it continues on the way home, as I walk along the dusty lanes, passing a few neighbours. I whisper a brief greeting to those I can't avoid and pretend not to see the others. Because I'm tired; tired of greeting, smiling, asking or giving news, tired of interacting. My excuse is that I'm introverted, shy, I'm a homebody. I never asked myself what impact this behavior might have on the people around me.

Then I had the opportunity to spend some time in a diverse community of God's children. A community where we bump into each other, not just on Sundays, but practically every day in the corridors, in the dining room, just about everywhere.

Fatigué d’aimer ?

 Un dimanche, dans mon église, pendant la bénédiction finale, j'ai commencé à penser au moment qui allait suivre, aux poignées de main, aux petites conversations, et j'ai souhaité que ce moment passe vite pour que je puisse enfin rentrer chez moi, dans ma cachette. Et comme d’habitude, ça continue sur le chemin de retour, en marchant dans les pistes poussiéreuses de mon quartier, je croise quelques voisins. Je murmure une brève salutation à ceux que je ne peux pas éviter, et je fais semblant de ne pas voir les autres. Parce que je me sens fatiguée ; fatiguée de saluer, de sourire, de demander ou de donner des nouvelles, fatiguée d’interagir. Mon excuse c’est que je suis introvertie, timide, casanière. Je ne me suis jamais demandé quel impact cette façon de faire pourrait avoir dans mon entourage.

Et puis j’ai eu l’opportunité de passer quelques temps dans une communauté diverse où on se croise, non pas seulement les dimanches, mais pratiquement tous les jours dans les couloirs, dans la salle à manger, un peu partout.

samedi 24 août 2024

WHAT KIND OF FRIEND ARE YOU IN DISTRESS?

One of your friends gets emotional every time he talks about a deceased parent. 

What do you say to cheer them up?

1) You're lucky. Some people never knew their father. 

2) Don't cry, it will bring another loss into your family.

3) You're not the only one to have lost a parent.

4) I know someone who lost 4 family members in one month. What would you have done in his place?

5) Don't worry, you'll see him again one day in heaven.

6) A man doesn't cry.

7) So, you don't believe what the Bible says?

I've heard a bit of all that, in mourning, in sickness, or let's say it, in depression. Even if their intentions are good, some of these words of ‘consolation’ can sometimes do more harm than good.

QUEL GENRE D’AMI(E) ÊTES-VOUS DANS LA DÉTRESSE ?

Un(e) ami(e) verse quelques larmes chaque fois qu’il ou elle parle de son parent décédé. Que lui dites-vous pour lui remonter le moral ?

  1. Tu as même de la chance. Certains n’ont pas connu leur père.
  2. Ne pleure pas, ça va attirer un autre deuil dans ta famille.
  3. Tu n’es pas le seul ou la seule à avoir perdu un parent.
  4. Je connais quelqu’un qui a perdu 4 membres de sa famille en un mois. Qu’aurais-tu donc fait si tu étais à sa place ?
  5.  Rassure-toi, tu le reverras un jour au ciel.
  6. Un homme ne pleure pas.
  7. Alors, tu ne crois pas à ce que dit la Bible ?

Moi, j’ai entendu un peu de tout cela, dans le deuil, dans la maladie, ou même, disons-le, dans la dépression. Même s’ils partent de bonnes intentions, certaines de ces paroles de ‘consolation’ peuvent parfois faire plus de mal que de bien.

jeudi 22 juin 2023

D'un carnet de voyages à un livre de contes...


Dix ans plus tôt (février 2013), j'accompagnais l'équipe d'OPA (Outillez les Pasteurs d'Afrique) sur les routes du Tchad. Pendant un de nos longs trajets en bus, j'ai gribouillé dans mon carnet de voyage une histoire farfelue à propos d'un fruit qu'on appelait le merci.... Aujourd'hui, cette histoire, ou plutôt sa version révisée et améliorée, a remporté le deuxième prix d'un concours de contes de la grâce... Tout est grâce, vraiment. Merci Seigneur pour ta grâce infinie! 

Un encouragement à ne pas négliger les petits commencements, ni les idées qui nous paraissent farfelues. Dieu peut utiliser tout cela pour Sa gloire.

Visitez la page de Plumes chrétiennes pour lire le conte en entier.

https://plumeschretiennes.com/2023/06/22/larbre-du-merci/

Le livre Contes de la Grâce est disponible en téléchargement gratuit sur le site de Plumes chrétiennes.

The fable of Kabisa the Dog and Kidogo the Donkey

 ( Personal writing challenge, write a story based on this image) A donkey and a dog belonged to the same master. The donkey, called Kidog...